Woippy Info :la presse en parle...(Semaine du 31 octobre 2005 au 7 novembre 2005)
 Nuit de violence et véhicules incendiés dans les quartiers
R.L. du Dimanche 6 novembre 2005
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 Metz-Borny, Metz-Nord, Woippy, le Haut-du-Lièvre à Nancy, Uckange, de nombreux quartiers se sont embrasés au cours de cette dernière nuit. Des éléments incontrôlés ont bravé les forces de l'ordre, caillassés les sapeurs-pompiers, incendiés et dégradés de nombreux véhicules. Le bilan est lourd.

Une camionnette en feu au pied du "Tilleul argenté" au Haut-du-Lièvre à Nancy. Hier, la soirée a été longue pour la quarantaine de policiers appelés en renfort. Casqués, équipés de matraques, de boucliers et de grenades lacrymogènes, ils ont arpenté les rues et les parkings entre les grands mastodontes de béton de ce quartier nancéien. A 23 h, ont dénombrait déjà sept véhicules incendiés sans compter les nombreux autres qui ont subit d'importants dégâts. Les faits étaient d'une telle gravité que les sapeurs-pompiers ont été caillassés par des jeunes cagoulés. Plus loin, ce sont les occupants d'un petit hôtel qui ont été évacués par les policiers alors que deux carcasses de voitures brûlaient sur le parking. "C'est pas possible de voir cela!" a clamé, indignée, l'une des clientes de l'hôtel en contemplant le triste spectacle. Le sous-préfet de Lunéville, Éric Maire, s'est également rendu sur place et a patrouillé avec les forces de l'ordre. Locataire du "Blanc Sycomore" depuis sept ans, Namias était stupéfait: "Je n'ai jamais vu cela. Je vais surveiller ma voiture, c'est mon outil de travail. Ce n'est pas possible que se soit des jeunes du quartier". Vers 23h, c'est à Vandoeuvre et Malzéville que d'autres incidents étaient également signalés.

Les quartiers difficiles de Metz s'échauffent
Quatre voitures incendiées à Borny, trois autres route de Thionville à Metz-Nord et une dernière rue Corneille-Agrippa à Woippy, sans oublier des feux de conteneurs ou de débris allumés dans les mêmes secteurs : la banlieue messine a été, hier soir, touchée à son tour par la crise qui agite les cités d'Ile-de-France depuis plus d'une semaine. Rien de comparable aux événements ou aux affrontements parisiens, mais indéniablement le signe de l'emballement redouté.

Vendredi en début de soirée, un premier feu de voiture sur le parking d'un grand magasin de Borny s'était propagé aux deux véhicules garés juste à côté. Un peu plus tard, trois bouteilles incendiaires lancées sur l'école maternelle Arc-en-Ciel avaient fait long feu, ne réussissant qu'à briser des vitres. Mais hier soir, les choses se sont allées plus loin.

Dès le début de soirée, les pompiers de Metz ont été sollicités à de nombreuses reprises pour intervenir dans différentes artères de Borny. Au fil des heures, ils ont éteint au moins quatre feux de voiture et plusieurs feux de détritus, tous allumés sciemment sur la voie publique. Des cocktails molotov ont également été utilisés par les incendiaires, l'un des engins artisanaux visant au passage un véhicule de police. Attentives au pouls de la cité depuis plusieurs jours, les forces de l'ordre ont alors dépêché des renforts de gardiens de la paix et de CRS dans le quartier populaire messin, grand à lui seul comme une ville de 20 000 habitants. Il semble que les policiers aient réussi à interpeller deux suspects occupés à préparer des bouteilles incendiaires dans un squat.

En fin de soirée, Borny semblait retrouver un calme relatif. Mais presqu'au même moment, alors que les pompiers regagnaient le PC de crise installé sur la rue du général Délestraint, à l'entrée de la ZUP, d'autres équipages de soldats du feu et de policiers étaient mobilisés pour les mêmes raisons à l'autre bout de l'agglomération, notamment Metz-Nord et Woippy: trois voitures ont été volontairement incendiées route de Thionville, une quatrième a brûlé rue Corneille-Agrippa....
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 45 000 élèves aux portes de l'égalité des chances
R.L. du Dimanche 6 novembre 2005
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 Avant même l'embrassement de certaines banlieues, une récente étude de l'INSEE pointait du doigt la relative inefficacité du système d'éducation prioritaire français. Destinées à renforcer l'action éducative là où les besoins sont les plus importants, les ZEP n'auraient pu jusqu'ici jouer pleinement leur rôle. Etat des lieux en Lorraine.

On n'a peut-être pas réglé le problème des zones difficiles, mais si le dispositif n'existait pas, où en serait-on à l'heure actuelle?", s'interroge Rémy Kremer, professeur de mathématiques au collège Jules-Ferry de Woippy. Limiter les dégâts: et si la seule raison d'être des zones d'éducation prioritaires (ZEP), battue en brèche par une récente étude de l'INSEE, était là. Petit rappel historique: le système, imaginé à l'été 1981 alors qu'Alain Savary était ministre de l'Education nationale, avait initialement vocation à permettre un rattrapage. Donc à disparaître. De ZEP, destinées à renforcer l'action éducative là où les besoins sont les plus importants, nous ne devrions donc plus en parler depuis longtemps. Mais après 24 ans de travail, de relances, d'investissements humains et financiers, le territoire des ZEP, loin d'avoir disparu, s'est au contraire élargi, en Lorraine comme ailleurs. Des dispositifs complémentaires, les réseaux d'éducation prioritaires (REP), sont même venus le renforcer. Dans l'académie Nancy-Metz, aujourd'hui, 34 zones sont concernées soit un peu plus de 32 000 élèves pour le seul second degré, près de 45 000 tous niveaux confondus, pour un total académique de 400 000 élèves environ.

Le problème étant loin d'être résolu, c'est plutôt la pérennisation du système qui est même au coeur des réflexions actuelles: "Nous passons d'une logique de zonage à une logique de contractualisation. Il s'agit de fixer dans le temps un projet adapté à un établissement, en fonction d'une réalité précisément diagnostiquée", explique Yves Delécluse, inspecteur d'académie, en charge du dossier "Education prioritaire" au niveau régional.

Contrat de réussite
Le projet académique, actuellement en préparation, met en avant une notion nouvelle, celle de "contrat de réussite". Car, l'objectif "est toujours le même, ZEP ou pas ZEP. L'idée est d'offrir l'égalité des chances", rappelle Yves Delécluse. Ces contrats, mis en place dans tous les établissements concernés, se superposent aux dispositions ZEP. Ils postulent, à partir de l'examen d'indicateurs objectifs - réussite scolaire, liens parents-école, etc. - la possibilité de mettre en place une réponse à la fois plus individualisée du point de vue éducatif et plus globale dans le traitement social. "Dans le cadre de la loi de cohésion sociale, le développement d'actions s'appuyant sur les réseaux associatifs, parentaux, etc. est prévu", indique encore Yves Delécluse. Un discours que la plupart des syndicats d'enseignants entendent avec peine. Ceux-là dénonçaient hier l'absence de moyens à la mesure des difficultés (...). Ils pointent aujourd'hui du doigt "l'appauvrissement du tissu complémentaire de l'école publique, en ZEP comme ailleurs, faute de subventions".

Selon eux, "les déclarations d'intention sont souvent démenties par les faits. D'ailleurs, les ZEP n'ont pas fonctionné parce qu'on n'a jamais voulu mettre le paquet".

Textes: Hervé BOGGIO.
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 La belle nuit du ramadan
R.L. du Dimanche 6 novembre 2005
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 La soirée du Ramadan organisée par la commune en collaboration avec les associations culturelles a connu un vif succès. La rupture du jeûne a été marquée par un dîner-spectacle sur le thème de la découverte du monde du Maghreb.

Le Ramadan est le mois le plus sacré et le plus festif pour les musulmans: jeûne le jour, festin au coucher du soleil. Deux traditions que l'on retrouve aussi bien chez les chrétiens que chez les juifs, qui illustrent ces racines communes aux trois grandes religions du Livre. C'est aussi un moment de joie et de fête. Ses longues veillées sont l'occasion de se réunir en famille ou entre amis pour partager le repas. Un moment fort que les musulmans partagent volontiers avec les non musulmans comme les chrétiens partagent Noël avec les non chrétiens. C'est dans cet esprit de partage et de fraternité qu'a été organisée par la municipalité en partenariat avec le Centre social-Maison des jeunes et de la culture de Boileau-Prégénie, le CMSEA-foyer Saint-Eloy, la Maison pour tous et l'Entente sportive de Woippy, la Grande soirée du ramadan à l'occasion de la fête de l'Aïd el Fitr célébrée la veille au COSEC de Boileau-Prégénie. Organisée dans la salle Saint-Exupéry, cette manifestation avait été précédée par deux concerts donnés les samedis 22 et 29 octobre au quartier du Roi et à Boileau-Prégénie.

Socle
Un dîner-spectacle de toute beauté auquel ont participé plus de quatre cents personnes de tous horizons, au nombre desquelles le député ... Grosdidier qui s'est adressé à l'assistance avant que ne débute le spectacle: "être capable de se contrôler pendant une aussi longue période, de contrôler ses pulsions, de s'obliger à cette discipline qu'est le jeune, c'est un acte d'éducation, de civilisation, On le retrouve dans les trois grandes religions monothéistes. Ces religions ont été les premières à affirmer le caractère sacré de la personne humaine. Ce principe a été sécularisé par la philosophie des droits de l'Homme. Elles sont le socle de notre civilisation. C'est ce que l'on doit retenir quand certains dévoient la religion pour retourner vers la barbarie". Un discours humaniste accueilli par des applaudissements nourris qui en disent long sur l'émotion de la communauté musulmane face aux agitations qui, depuis quelques jours, défraient la chronique.

Les festivités ont alors pu commencer avec, en alternance, Cheb Hamid chanteur de Raï et son orchestre, un défilé de robes de mariées plus merveilleuses les unes que les autres présenté par Kenza, un spectacle de danse orientales par les élèves de l'école de danse d'Esmeralda et un défilé de mode avec la boutique El Mansoura de Woippy. Dans la salle, une magnifique exposition de vêtements traditionnels orientaux dans un décor digne des Mille et une Nuits et un atelier de tatouages au henné. Dépaysant. Salam aleikoum.
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 Les maîtres du tempo
R.L. du Samedi 5 novembre 2005
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 Pas besoin d'être batteur professionnel pour apprécier les performances des trois musiciens qui se sont produits sur la scène de la salle Saint-Exupéry. Il suffisait de se laisser porter. Du grand art!

Sur la scène au décor épuré de la salle Saint-Exupéry, trois batteries, trois bijoux, étincelants sous leur écrin de lumière. Dans la salle pas loin de six cents amateurs qui n'auraient, pour rien au monde, laissé passer cette occasion unique d'assister - gratuitement - à la masterclass de batterie donnée par trois spécialistes incontestés.

Opération de prestige due à l'initiative de l'école de musique l'Union de Woippy avec le soutien de la ville, organisée par Bemer musique et produite par la société Camac France. Après les remerciements d'usage Olivier Jansen, directeur de l'école de musique a rappelé l'évolution de la section rythmique de l'Union de Woippy: "l'enseignement de la percussion, au sens large du terme, a commencé il y a dix ans, nous y avons intégré des instruments plus traditionnels, type djembé, il y a trois ans et ouvert un département de musiques actuelles cette année avec un professeur pour les instruments amplifiés. Au-delà du spectacle que nous vous présentons ce soir, c'est bien à une approche pédagogique des percussions que nous invitons". Avec Christophe Deschamps, Félix Sabal Lecco et Olivier Baldissera au pupitre, le cours ne peut qu'être magistral. Trois podiums, trois écoles, trois couleurs, trois rythmes, servis par un jeu de lumières changeantes savamment mis en oeuvre par Rémi Simon. Audio et visuel, un vrai régal.

Premier invité à se produire, Christophe Deschamps. Lentement le rythme s'enfièvre, allant crescendo jusqu'à l'explosion avant de revenir au calme. Pendant une demi-heure il enchaînera ainsi cinq de ses compositions avec la régularité du métronome en s'appuyant sur une bande son qu'il possède jusqu'au moindre soupir, pour terminer debout sous les acclamations de la salle. Un grand Monsieur.

Flamboyant
Pétri de talent et d'un humour décapant Félix Sabal Lecco s'installe à son tour dans une époustouflante démonstration sur fond musical jazzy. Sa force, sa conviction, son investissement ne laissent pas indifférent. "Quand on est passionné on oublie les malheurs qui vous accablent un peu chaque jour" expliquera t-il avant d'interpréter sur des fûts particulièrement bien accordés une incroyable autant qu'inattendue Marseillaise, applaudie à tout rompre.

Uns courte pause pour permettre au jeune Kervens d'attribuer à Jean-Rémi Stola de Nancy la batterie Pearl export select offerte par Bémer musique et Olivier Baldissera entre en scène dans un flamboyant mano a mano avec ses percus. Son jeu est d'une précision incroyable, le mélange des rythmes joués avec des mises en place et des coordinations toms - grosse caisse - cymbales est hallucinant de clarté et d'originalité. Il sera rejoint par Damien Prud'homme au saxophone, Cédric Hanriot à la basse, Philippe Chevallot au clavier, Olivier Jansen au trombone et, enfant de la Star'Ac 2, le chanteur Houcine qui a enflammé la salle avec deux de ses chansons en fin de concert.
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 A l'Assemblée nationale
R.L. du Samedi 5 novembre 2005
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 Les jeunes noverois tout juste élus au conseil municipal des jeunes de Norroy-le-Veneur ont, à l'invitation de François Grosdidier, député de la circonscription, visité le Palais Bourbon, siège de l'Assemblée Nationale. Guidés par Mme Kuntz, les jeunes conseillers ont découvert le monument et son histoire. Les petits noverois ont pu admirer les magnifiques décors, accéder à l'hémicycle, où siègent les 577 députés, parcourir la salle des 4 colonnes, lieu de rencontre entre députés et journalistes, visiter la bibliothèque. Leurs nombreuses questions ont montré tout l'intérêt et attesté de la grande curiosité des jeunes élus pour les institutions nationales. ...
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 Woippy prend la relève
R.L. du Vendredi 4 novembre 2005
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 Les garçons ne sont décidément plus seuls à investir les terrains de Futsal. Ce week-end, les filles étaient sur le parquet. Objectif? La Coupe de Moselle, qui s'est déroulée à Algrange. 16 équipes avaient répondu à l'appel, toutes présentes avec la furieuse envie de prendre la relève de l'AS Sarreguemines, tenante du trophée.

La journée ne laissait aucun moment de répit: le matin était réservé aux matchs de qualification, l'après-midi aux matchs de classement et aux quart de finales. Des quarts de finale sans surprise. On y trouvait ainsi toutes les équipes ayant fait forte impression en phase préliminaire. Des quarts prometteurs donc: Algrange 2 et l'ESAP Metz 2 ouvraient le bal, suivi par Algrange 1 et Forbach. On pouvait voir encore Sarreguemines, le tenant du titre, face à Woippy et le Portugais Thionville 2 contre Amanvillers. Des mise en appétit âprement disputées puisqu'il a fallu des séance de tirs aux buts pour donner des vainqueurs sur trois de ces matchs...

Algrange a dominé les débats. Ses deux équipes venaient de répondre présentes. Favorites les locales? Sans doute. Et pourtant, les demi-finales n'allaient pas autant leur sourire. Algrange 2-Amanvillers, d'un côté, et Algrange 1-Woippy de l'autre: c'est Woippy qui devait briser l'hégémonie algrangeoise (3-2) après un match haletant. Face à la réserve d'Algrange en finale, les banlieusardes n'allaient pas laisser passer leur chance. Une bonne chose de faite. Toutes ces équipes devraient se retrouver à Amanvillers, le 11 novembre, ...
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 Une méthode ludique pour futurs anglicistes
R.L. du Vendredi 4 novembre 2005
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 Pour la première fois cette année, la Maison pour tous de Woippy met en place des ateliers d'anglais destinés aux enfants de 3 à 12 ans. Le support utilisé est la méthode audiovisuelle Pop English d'apprentissage de l'anglais par le chant, la danse et le théâtre. A raison d'une séance de 45 minutes par semaine, les élèves sont regroupés par petits effectifs de la même tranche d'âge et suivent une animation éducative et artistique: jeux, saynètes théâtrales, fiches d'activités pour parler anglais en jouant...

Si les séances ont débuté avant les vacances de la Toussaint, les groupes ne sont pas encore complets et de nouveaux enfants peuvent faire une séance d'essai. Rendez-vous le lundi de 16h30 à 17h15 pour les enfants de maternelles et de 17h15 à 18h pour les primaires.
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 Une nouvelle saison carnavalesque s'ouvre
R.L. du Vendredi 4 novembre 2005
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 Le Carnaval-Club de Woippy organise son traditionnel loto spécial fêtes de Noël le samedi 5 novembre dans la salle Saint-Exupéry. Ouverture des portes à 18h, début des jeux à 20h15. Vingt jeux pour une dotation exceptionnelle de 3 000 Eur de prix comprenant 2 téléviseurs, 1 caméscope, 1 appareil photo numérique, 20 paniers garnis, divers bons d'achat... Cartons vendus 8 Eur les six ou 16 Eur les treize.

Le lendemain dimanche 6 novembre, à partir de 11h30, se déroulera, toujours dans la salle Saint-Exupéry, la grande réception qui ouvre les festivités de la nouvelle saison carnavalesque. Elle sera suivie d'un repas (à 12 Eur comprenant l'entrée au thé dansant), composé d'un menu, salade et fromage. L'après-midi sera consacré au thé dansant (ouverture des portes à 14h) animé par l'orchestre Jacky Mélody. Musette et variétés, marches, rumbas, valses, tangos, paso-doble, cha-cha-cha. Entrée: 7 Eur. Buffet et buvette assurés sur place.
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 "Casser du béton ne sert à rien"
R.L. du Vendredi 4 novembre 2005
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 Michel Liebgott, député-maire (PS) de Fameck, et François Grosdidier, député-maire (UMP) de Woippy, sont dans leurs villes respectives confrontés aux problèmes récurrents des cités.

La semaine dernière, à Fameck, le cirque Zavatta, harcelé par une bande d'irresponsables à coups d'insultes, de jets de pierres et de tentatives d'ouverture des cages des animaux, a renoncé au montage de son chapiteau et s'en est allé. "Les gendarmes sont passés cinq fois mais n'ont pu rétablir l'ordre", note Michel Liebgott, député-maire socialiste de la ville. Il souligne le paradoxe d'un gouvernement qui revendique "la tolérance zéro", mais a "redéployé les effectifs vers les grandes villes au détriment des villes moyennes". Sur le plan national, il ne se dit "pas étonné" de la flambée des cités, "enfoncées dans la précarité et dont une minorité se révolte". François Grosdidier, député-maire UMP, de Woippy, "sarkozyste" convaincu, considère pour sa part que "les raisons le plus souvent avancées sont de faux prétextes". Il voit dans les événements de ces derniers jours la marque "d'un mouvement organisé par les tenants d'une économie souterraine" où se mêlent "trafic de drogue, réseau d'immigration clandestine et mouvements religieux intégristes".

Discrimination positive
En dépit de profondes transformations, Fameck reste une cité répertoriée à risques. "Casser des murs et du béton ne sert à rien si on n'est pas capable de donner un peu d'espoir aux gens qui vivent là", insiste Michel Liebgott. "Il n'y a jamais eu autant de renouvellement urbain et pourtant rien ne change", surenchérit François Grosdidier, qui a installé au coeur de la cité un commissariat ostentatoire. Le premier plaide "pour favoriser les emplois, même aidés" car "c'est bien beau d'interdire les rassemblements dans les cages d'escaliers, mais une fois que vous les avez sortis de là, qu'est ce que vous avez à proposer? Rien." Le second insiste une nouvelle fois sur les freins constitués par "ces économies parallèles qui minent le tissu social des cités": "Des trafiquants rémunèrent des familles sans problèmes pour qu'elles dissimulent les produits à leur domicile, d'autres remboursent les voitures qu'ils ont eux-mêmes incendiées afin de faire des obligés."

Michel Liebgott voit dans le libéralisme actuellement en vogue un obstacle supplémentaire: "Les entreprises vont privilégier plus encore les diplômés et pas les jeunes des cités, qui n'ont pas le nom qu'il faut et qui parfois ne sont pas maléables." Mais le député-maire de Fameck ne "baisse pas les bras": "La noblesse du politique est de ne pas croire que les destins sont définitivement tracés". En guise de traitement social, François Grosdidier plaide "pour la discrimination positive" défendue par le ministre de l'Intérieur: "Pas forcément sur des critères ethniques, mais aussi économiques et géographiques." Il reconnaît que "la discrimination est un vrai problème, on la constate à l'entrée des boîtes de nuit comme à l'embauche." Et de citer l'exemple d'un jeune ingénieur d'origine marocaine, domicilié à Woippy, qui a été longtemps le seul de sa promotion à ne pas trouver de travail. ...

P. R.
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 Délinquance : Grosdidier en "identité" avec Villepin et Sarkozy
R.L. du Vendredi 4 novembre 2005
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 Le député UMP ... Grosdidier, rapporteur à l'Assemblée nationale du budget de la Ville et de la Rénovation urbaine, a participé hier avec une dizaine de ses collègues de l'UMP à un petit-déjeuner avec le Premier Ministre, Dominique de Villepin, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo.

A l'issue de cette rencontre, M. Grosdidier s'est félicité de la "parfaite identité de vues" entre les participants sur "la fermeté à l'égard des délinquants qui secouent la région parisienne" et sur les causes de ce phénomène: "intérêts de l'économie souterraine - drogue, travail clandestin - et parfois ultra-minorités religieuses".

Le député-maire de Woippy en a conclu à la nécessité de "renforcer l'adaptation de la police aux nouvelles formes de délinquance". Il note aussi l'importance des programmes de rénovation urbaine et de lutte contre les discriminations, "en levant plus vite et plus fort les obstacles idéologiques ou technocratiques qui ralentissent l'action publique".
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 "Dis monsieur, raconte moi un conte"
R.L. du Mercredi 2 novembre 2005
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 Ouvert à tous les publics, l'Espace livres "Le chat pitre dort" du CMSEA-Centre social-foyer Saint-Eloy, dispose d'un fonds de bibliothèque particulièrement bien fourni pour les enfants du quartier qui le fréquentent assidûment. Coordinatrice détachée de la mairie, Karine Briscaut en assure l'animation et le bon fonctionnement. Consciente que pour fidéliser il faut d'abord intéresser, elle leur organise régulièrement des animations spécifiques. "Je veux leur montrer qu'autour du livre et du conte on peut aussi s'amuser sur des thèmes différents tout au long de l'année". L'idée était de les faire voyager dans un monde fantastique sans pour autant sacrifier au mythe d'Halloween! Quinze enfants ont ainsi été captivés par Robert Treilhou. Pendant plus d'une heure, il les a tenus en haleine au travers de contes et légendes qui les ont emportés de l'Alsace au Népal. Interactif, fabuleux et magique! Pour rester dans cette ambiance, ils ont participé à un atelier de loisirs créatifs, puis à un jeu de mots et de couleurs avant de se plier avec un évident plaisir au rituel du maquillage et de partager un goûter de circonstance.

L'espace livres est ouvert du jeudi au vendredi de 16 h à 19 h, le mercredi de 10 h à 12 h et de 14h à 19 h et le samedi de 10 h à 12 h.

Contacts: Espace Livres, 3, rue du Chapitre à Woippy-Saint-Eloy, tél. 03 87 32 42 08.
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 Les maîtres de la baguette
R.L. du Mardi 1ernovembre 2005
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 L'Ecole de musique et de danse de l'Union de Woippy propose une masterclass de batterie sur la scène de la salle Saint-Exupéry, place André-Debs, à Woippy, ce mercredi 2 novembre à 20 h. Bénéficiant du soutien logistique de la commune de Woippy, cette manifestation est organisée avec le concours de la société Bémer musique de Metz, en liaison avec la Camac France, qui en assure le management et la production. Trois musiciens, trois références dans le monde des "drums". "Il faut arrêter de reléguer les musiques actuelles en seconde zone. Elles doivent sortir de l'anonymat des caves d'immeubles. De nombreux jeunes s'intéressent à la musique à travers le chant, le mixage, une guitare électrique, une basse, un clavier .... Ils ont souvent des capacités insoupçonnées qu'ils ne peuvent ni exprimer ni développer. Un paradoxe!" déplore Olivier Jansen, directeur de l'Union de Woippy qui, outre un cours de batterie créé depuis dix ans, a affirmé sa volonté d'atteindre ce jeune public en ouvrant cette année un atelier de musiques actuelles-musiques du monde.

Trois batteurs
Félix Sabal Lecco est batteur multi-instrumentiste, spécialiste des rythmes funk, salsa, hip-hop. Il s'affiche aux côtés de stars internationales (Sting, Peter Gabriel, Paul Simon, Herbie Hancock...) et françaises. Il a reçu récemment une standing ovation pour son incroyable prestation au festival de batterie de Montréal. Il est démonstrateur international pour la marque Pearl.

Christophe Deschamps est le batteur le plus enregistré en France depuis vingt ans. Son tempo en or lui a permis de jouer en studio et en live pour toute la variété française. Il est l'accompagnateur attitré de toutes les tournées de Pascal Obispo et Jean-Jacques Goldman. Réalisateur et producteur exigeant, il compose des titres entre-autres pour Jenifer et Natasha St Pier.

Olivier Baldissera est professeur de batterie à l'Ecole de musique de Woippy depuis 10 ans. Passionné de pédagogie, il obtient son diplôme d'Etat de musiques actuelles en 2004. Accompagnateur de groupes locaux depuis l'âge de 18 ans, son expérience lui a permis d'accompagner ces dernières années Pablo Villafranca, Fabrice Ach, Michael Jones et d'enregistrer des albums pour Liane Foly, Adamo et dernièrement la Québécoise Alanis Morissette. Il s'apprête à enregistrer l'album de Houcine avec lequel il est actuellement en pleine préparation pour le "Houcine show" qui débutera en janvier 2006.
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 Accueil des handicapés dans les piscines
R.L. du Mardi 1ernovembre 2005
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 La loi de février 2005 sur l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté, incite à une meilleure prise en compte des difficultés que rencontrent les personnes handicapées dans toutes les situations de la vie: accueil de la petite enfance, emploi, logement, transports, tourisme, ..... La délégation du Centre national de la fonction publique territoriale de Metz et le Centre d'études et de recherche pour l'appareillage des personnes handicapées de Woippy se sont associés pour organiser et financer une formation originale au profit des maîtres-nageurs du Grand Est susceptibles de recevoir des personnes handicapées moteur dans les piscines municipales.

Pendant deux jours, ils se sont familiarisés à la problématique dans et hors de l'eau. Médecin rééducateur, moniteur handisport, kinésithérapeute, se sont succédé pour leur faire partager leurs connaissances et leur savoir-faire. L'alternance d'exposés théoriques, de mises en situation et d'échanges entre les participants a favorisé une modification de leur représentation du handicap. Un parcours en fauteuil roulant leur a ainsi permis d'expérimenter le vécu d'une personne à mobilité réduite et de se rendre compte combien le moindre obstacle devient une difficulté quand on ne peut se mouvoir librement. Dans les années à venir, cette formation devrait être complétée par des mises en situation pratique en piscine.
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 Le logement social freiné par le prix du foncier
R.L. du Mardi 1ernovembre 2005
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 En Lorraine, les initiatives qui répondent aux mesures du ministre Jean-Louis Borloo pour stimuler la construction de logements sociaux sont nombreuses. Mais toutes ces bonnes volontés pâtissent du prix élevé des terrains.

A l'OPAC de Metz, le président Denis Jacquat et son équipe doivent répondre actuellement à 4 000 dossiers, dont deux tiers de la part de nouveaux locataires sociaux cherchant de meilleures conditions d'habitat. "Nous menons déjà cette politique d'engagement national tant souhaitée par le ministre. Le taux de logements sociaux sur Metz dépasse les 28%, démolitions incluses. Nous travaillons surtout en étroite collaboration avec la CA2M (Communauté de communes de Metz-Métropole)", précise l'élu. "La plupart des communes de la communauté ont dépassé le taux de 20%. Il n'est pas facile de trouver des terrains disponibles pour d'éventuelles constructions. Dès que le mot "social" est prononcé, des associations de riverains réagissent d'un mauvais oeil. Il suffit de voir le nombre de recours au tribunal administratif de Strasbourg pour entraver des projets. Par ailleurs, le prix du foncier qui a flambé ne nous aide pas", affirme Denis Jacquat.

A la Direction départementale de l'Équipement de la Moselle, les objectifs 2005 seront atteints ou presque sur l'ensemble de la région. Dans le domaine public, sur 1 580 logements prévus à la construction, il en manquera une centaine à la fin de l'année. Pour la Moselle, sur les 689 programmés, une soixantaine fera défaut. Pour le privé, l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) aura atteint ses prévisions en Moselle avec 402 logements. Pour la Lorraine, seuls 700 des 950 dossiers aboutiront. "Ces chiffres seront certainement revus et corrigés définitivement fin décembre lors d'un bilan final", annonce la DDE.

Le sillon Metz-Luxembourg semble un axe privilégié, surtout à Thionville, Amnéville, Talange. Batigère prévoit la réalisation de 107 logements et 40 pavillons dont 20 à Mondelange et 20 à Maizières-Lès-Metz. 250 logements devraient également être réhabilités entre 2006 et 2008. Moselis (anciennement OPAC) vient de rénover 34 logements et la mise en chantier de 44 logements neufs est annoncée dans la vallée de l'Orne. Pour la CLCV (Consommation logement et cadre de vie), qui dénonce l'inflation foncière, "ces chiffres sont encore insuffisants". ...

J.-M. P.
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 Monsieur R : "Je ne suis pas raciste"
Le Nouvel Obs du Mardi 1ernovembre 2005
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 Invité des forums du Quotidien Perm@nent nouvelobs.com, le rappeur, poursuivi pour des propos tenus dans un de ses titres, "La FranSSe", précise entre autres choses qu'il n'est pas "anti-Blancs".

Monsieur R, rappeur incriminé pour ses propos tenus dans un de ses titres, "La FranSSe", a justifié son travail lundi 5 décembre, lors d'un forum sur le Quotidien Perm@nent nouvelobs.com. Monsieur R est l'un des rappeurs visés par l'initiative de plus de 200 parlementaires demandant des sanctions judiciaires contre sept groupes dont les textes inciteraient à la haine ou la violence. Son titre en cause : la "FranSSe", où il rappe "La France est une garce, n’oublie pas de la baiser jusqu’à l’épuiser, comme une salope faut la traiter, mec." Quelque 200 élus, dont le député François Grosdidier (UMP), ont posé une demande de poursuites pour "outrage aux bonnes mœurs". "Je n’ai jamais tenu de propos racistes puisque dans le morceau "La FranSSe" je ne fais aucunement référence à une race mais à une politique", a expliqué Monsieur R.


Brassens, Renaud…

"Je commence et termine le morceau par 'quand je parle de la France, je ne parle pas du peuple français mais des dirigeants de l’Etat français", a-t-il répété.

Le rappeur a évoqué les chanteurs "moins colorés" qui ont tenu des propos semblables : "Brassens, Renaud, Léo Ferré… Vous n’avez qu’à écouter 'L’Hexagone' ou encore 'Où ai-je mis mon flingue ?', de Renaud". A propos du député François Grosdidier, Monsieur R a rappelé l'incident à l'Assemblée nationale sur les mariages blancs ponctués de "youyous". "Depuis le début, j’ai toujours dit que son action était discriminatoire et raciste", a affirmé Monsieur R. Enfin, le rappeur a tenu à s'excuser auprès de "ceux qui ont pu croire que mes propos étaient racistes ou anti-blancs".
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 Des pavillons loués en attente de travaux
R.L. du Lundi 31 octobre 2005
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 Avec la foi du charbonnier, il n'en démord pas et n'en démordra pas tant que les pavillons de Woippy Saint-Eloy n'auront pas tous été restaurés en profondeur. A la tête de la CLCV (Consommation, logement, cadre de vie) de Woippy Saint-Eloy depuis de longues années, Gilbert Bauer a fait de la défense des locataires son combat quotidien. Avec cette pugnacité qui n'appartient qu'à lui, il vient de rappeler l'OPAC de Metz à ses promesses évoquant "l'urgence de remettre en état les pavillons maintenus en location. Ces travaux devraient être programmés dès l'achèvement de la rénovation des immeubles locatifs dont le dernier est en cours de finition". Construites en 1963, ces petites maisons ont, en 1978, bénéficié d'une réhabilitation dans le cadre de l'opération Habitat et vie sociale. Depuis, plus rien. En 1997, l'OPAC décide de proposer en accession sociale son patrimoine pavillonnaire sur ce quartier et limite alors ses investissements à leur entretien courant. Neuf ans plus tard, 112 pavillons ont été vendus.

"A ce régime là, il y en a encore pour vingt ans. En attendant, si rien n'est fait, les 184 pavillons restants vont continuer à se délabrer et menaceront vite de s'écrouler!" avertit Gilbert qui, s'appuyant sur une pétition signée par 173 locataires, vient une nouvelle fois d'interpeller la direction de l'OPAC pour qu'un calendrier de travaux soit enfin arrêté. A ce jour, il semble bien que le bailleur ait pris position sur le principe d'une restauration "Nous allons étudier, avec les différentes instances, toutes les possibilités de pouvoir accéder au souhait des locataires", indique le Dr Denis Jacquat, président de l'OPAC de Metz, sans en fixer pour l'instant ni l'échéance ni le nombre de pavillons concernés! Voilà qui ne satisfait qu'à moitié le bouillant Gilbert qui garde en mémoire les nombreuses promesses faites par le passé et restées lettres mortes. Ce qui est certain, c'est que lui ne désarmera pas!
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 A Woippy la finale départementale
R.L. du Lundi 31 octobre 2005
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 Futsal. Dimanche s'est déroulée, ... à Algrange, la finale départementale de futsal féminin organisée par le District mosellan.

Sur les seize formations engagées c'est Woippy qui s'est montré le plus constant et qui est monté sur la plus haute marche du podium.

Les demi-finales régionales auront lieu à Amanvillers et Rambervillers le 11 novembre et la finale régionale le 22 janvier à Sazrreguemines.

Classement:

1. Woippy, 2. Algrange 2, 3. Amanvillers 1, 4. Algrange 1, 5. Sarreguemines, 6. Esap Metz 2, 7. Portugais Thionville 2, 8. Forbach, 9. Amanvillers 2, 10 Esap Metz 1, 11. Vigy, 12. Marange 2, 13. Marange 1, 14. Reding, 15. Portugais 1, 16. Uckange.
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 Cross-country militaire
R.L. du Lundi 31 octobre 2005
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 Le championnat de cross-country du groupement militaire sportif n°2 a eu lieu à Woippy.

Basé sur le thème du cinéma, 380 athlètes, hommes et femmes, venus d'horizons divers, se sont affrontés lors de cette étape préliminaire au Championnat de France militaire de la discipline. Organisé par l'Adjudant Nguyen et son équipe du 1er régiment médical, quatre circuits étaient proposés sur des distances variant de 5 à 9,6 km.

Malgré la météo capricieuse rendant le terrain boueux, le spectacle était bien au rendez-vous avec notamment la présence de certains sportifs de haut niveau comme le célèbre marathonien lorrain "Hakim Bagy". ...
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Dernière mise à jour : Samedi 23 juillet 2011 06h31