| Woippy : départ de feu volontaire à la Maison de l'emploi R.L. du Samedi 19 novembre 2005 | ||
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| Un départ de feu aux origines malveillantes s'est produit hier, vers 7h30, à la Maison de l'emploi et de la formation de Woippy Sant-Eloy. Les dégâts ont été fort heureusement limités à un bureau, grâce à l'intervention rapide des sapeurs-pompiers. Mais le personnel a été assurément "choqué". Député-maire, François Grosdidier qui n'a pas pour habitude de mâcher ses mots a remarqué en substance que "ça faisait la deuxième fois que des incendiaires s'en prenaient à la maison de l'emploi. C'est un symbole qui est ainsi attaqué, une attaque contre l'envie des uns et des autres de s'en sortir, de bien faire, de s'engager sur la voie de l'insertion professionnelle". L'enquête s'attachera, elle, à confondre les auteurs de ce geste imbécile. | ||
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| F. Grosdidier : "Exit la police version Jospin" R.L. du Jeudi 17 novembre 2005 | ||
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| La demande de réouverture du poste de police de la Patrotte formulée par Dominique Gros (RL du 16 novembre) suscite la réaction du député-maire François Grosdidier: " Monsieur Gros se trompe en pensant que l'on revient à la police de proximité version Jospin. A l'époque, le but était de combattre le sentiment d'insécurité. Résultat: plus 15 % de crimes et délits entre 1997 et 2002. Depuis, ces actes ont reculé de 8 %, parce que les policiers sont sur le terrain aux heures où sortent les délinquants. Dans l'agglomération, le bureau de police a fusionné avec celui de Woippy et les infractions y ont baissé de 6,1 %. La réforme Sarkozy a fait baisser crimes et délits". | ||
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| "Un outil parmi d'autres" R.L. du Mardi 15 novembre 2005 | ||
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| La prorogation de l'état d'urgence durant une période de trois mois est diversement accueillie par les élus lorrains. "Dans ces conditions, un projet de loi était obligatoire, c'est un outil parmi d'autres", acquiesce André Rossinot, considérant "utile de pouvoir utiliser dans l'arsenal, la procédure qui vient de faire ses preuves pour ramener le calme dans le pays". L'important, pour le maire de Nancy, "c'est que l'initiative soit laissée à la diligence des préfets en parfaite cohérence avec les élus en charge de ces territoires". Plus circonspect, Jean-Marie Rausch constate que la Moselle n'a pas été concernée par l'application d'un tel dispositif. Prenant acte de l'accalmie observée depuis quelques nuits sur sa commune, le maire de Metz préfère croire qu'il n'aura pas à recourir à l'instauration d'un couvre-feu. Pour une fois, la diversité des sensibilités politiques représentées ne constitue pas la seule grille de lecture des points de vue exprimés. C'est que dans les cités, la complexité de la situation apparaît sans fard aux élus de terrain que constituent les maires, souvent seuls en première ligne. L'option prise par le gouvernement, François Grosdidier la juge "utile". "Ça permet de refroidir immédiatement l'atmosphère quand elle est en ébullition", relève le député-maire (UMP) de Woippy convaincu de la nécessité "de frapper les esprits", afin d'éteindre le feu. Plus nuancé, Michel Liebgott approuve, "d'accord sur le principe", la prolongation de ce dispositif exceptionnel. Pour autant, le député-maire de Fameck s'interroge toujours sur les modalités d'application: "Faut-il établir un couvre-feu sur toute la ville ou seulement sur un ou plusieurs quartiers?" ... Au-delà du débat technique, élus de droite comme de gauche s'accordent sur l'urgence de sortir de la crise par le haut. Rapporteur spécial du budget Ville et rénovation, au nom de la commission des Finances, François Grosdidier finalise les corrections inspirées par les événements avant présentation au Parlement en début de semaine prochaine. Injecter de l'huile, tant qu'il en est encore temps. X. B. | ||
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| Floralies : Monique Petitprêtre gagne le voyage à Madère R.L. du Mardi 15 novembre 2005 | ||
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| Parce qu'elle a découvert avec bonheur le monde des plantes tropicales lors des floralies de Woippy, Monique Petitprêtre, domiciliée rue Emile Roux dans la commune, ira côtoyer cette végétation à Madère. La fête de la science se décline de façon fleurie à Woippy. Grâce au maître des espaces verts, Etienne Wirth, la commune place tout son savoir faire en matière de plantes et de fleurs, afin que ce rendez-vous de vulgarisation soit aussi un moment de fête. Pour la troisième année consécutive, Woippy a noué un partenariat avec Le Républicain Lorrain et la compagnie Luxair, afin d'offrir à un visiteur des floralies, tiré au sort, un voyage à Madère. Semaine de la science et floralies ont une nouvelle fois connu un très vif succès, puisque plus de 10 000 personnes se sont pressées à la salle Exupéry, pour découvrir une ambiance tropicale et pédagogique à la fois. En découpant un bulletin de participation dans les colonnes du quotidien régional, les personnes ont pu participer au tirage au sort. Et parmi 1 300 bulletins, la chance a désigné Monique Petitprêtre et son fils Michaël Girardeau. Tous deux partiront à Madère pour un séjour de rêve. 10 000 visiteurs Dans les locaux du Républicain Lorrain, Mathieu Puhl, directeur général, a reçu le maire de Woippy, ... accompagné de la gagnante du voyage, d'Etienne Wirth et de Danielle Frank de la société Luxair. Célébrant le partenariat productif entre Ville de Woippy et Républicain Lorrain, son directeur général a "félicité tous les acteurs de cette opération, qui ont contribué à son succès. A travers les colonnes du journal, la promotion de ces floralies a été assurée et je remercie le député maire de Woippy pour sa fidélité". François Grosdidier a souligné à quel point il trouve son partenariat avec le RL précieux: "Le très beau travail accompli par les espaces verts de la Ville a attiré plus de 10 000 visiteurs. Mais la reconnaissance médiatique a sans aucun doute été le plus beau cadeau offert à leur travail. C'est l'union de la qualité de l'action et de la puissance de la communication qui a scellé ce succès". Danielle Frank, "project manager" chez Luxair a remis les deux billets à destination de Madère à l'heureuse gagnante. La compagnie luxembourgeoise assure une liaison par semaine en direction de cette île au climat d'une très grande douceur et l'Office de tourisme du Portugal -Madère est portugaise- a offert le séjour en hôtels quatre et cinq étoiles aux deux gagnants. Cette folle semaine woippycienne, a aussi été reconnue par la fondation Nicolas Hulot, qui a décerné son label aux floralies. M.G. | ||
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| "Un outil parmi d'autres" R.L. du Mardi 15 novembre 2005 | ||
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| La prorogation de l'état d'urgence durant une période de trois mois est diversement accueillie par les élus lorrains. "Dans ces conditions, un projet de loi était obligatoire, c'est un outil parmi d'autres", acquiesce André Rossinot, considérant "utile de pouvoir utiliser dans l'arsenal, la procédure qui vient de faire ses preuves pour ramener le calme dans le pays". L'important, pour le maire de Nancy, "c'est que l'initiative soit laissée à la diligence des préfets en parfaite cohérence avec les élus en charge de ces territoires". Plus circonspect, Jean-Marie Rausch constate que la Moselle n'a pas été concernée par l'application d'un tel dispositif. Prenant acte de l'accalmie observée depuis quelques nuits sur sa commune, le maire de Metz préfère croire qu'il n'aura pas à recourir à l'instauration d'un couvre-feu. Pour une fois, la diversité des sensibilités politiques représentées ne constitue pas la seule grille de lecture des points de vue exprimés. C'est que dans les cités, la complexité de la situation apparaît sans fard aux élus de terrain que constituent les maires, souvent seuls en première ligne. L'option prise par le gouvernement, François Grosdidier la juge "utile". "Ça permet de refroidir immédiatement l'atmosphère quand elle est en ébullition", relève le député-maire (UMP) de Woippy convaincu de la nécessité "de frapper les esprits", afin d'éteindre le feu. Plus nuancé, Michel Liebgott approuve, "d'accord sur le principe", la prolongation de ce dispositif exceptionnel. Pour autant, le député-maire de Fameck s'interroge toujours sur les modalités d'application: "Faut-il établir un couvre-feu sur toute la ville ou seulement sur un ou plusieurs quartiers?" François Grosdidier a songé un temps à y recourir pour les mineurs, en cas d'extension du désordre. En revanche, l'élu voit mal comment circonscrire une telle mesure à un secteur en particulier: "Il y a un risque de propagation aux autres quartiers. C'est bien parce qu'on a craint un transfert des débordements sur Paris que l'on n'a pas décrété le couvre-feu en Seine-Saint-Denis". Au-delà du débat technique, élus de droite comme de gauche s'accordent sur l'urgence de sortir de la crise par le haut. Rapporteur spécial du budget Ville et rénovation, au nom de la commission des Finances, François Grosdidier finalise les corrections inspirées par les événements avant présentation au Parlement en début de semaine prochaine. Injecter de l'huile, tant qu'il en est encore temps. X. B. | ||
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| La Marine fait escale à Woippy R.L. du Lundi 14 novembre 2005 | ||
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| Profitant du dispositif mis en place au monument aux Morts pour la commémoration de l'Armistice de 1918, le Centre Jason de Metz a présenté ses jeunes stagiaires à leur fanion. Premiers pas dans la Marine. Coprésidée par le capitaine de vaisseau Hervé Brouillet, assistant départemental du commandant du Centre d'information de la réserve de la marine de Strasbourg et le maire ..., la cérémonie organisée place du Souvenir Français avait pour but de marquer une étape importante de la vie de la préparation militaire marine de Metz par la présentation officielle des stagiaires à leur fanion, symbole de la personnalité morale du Centre Jason pour le cycle 2005-2006. Dix-sept jeunes gens et jeunes filles ont choisi ce premier contact pour se forger une idée et peut-être aller plus avant dans la Marine. En présence de sept drapeaux d'associations patriotiques locales, d'une forte délégation de réservistes, d'associations d'anciens de la Marine et devant leurs parents et amis, les stagiaires, impeccablement alignés aux ordres de l'enseigne de vaisseau de 1ère Classe Didier Hue, ont rendu les honneurs au fanion dont ils ont désormais la garde "Sachez par votre valeur et votre discipline, le conduire sur le chemin de l'honneur pour votre patrie, la France". Garçons et filles Après avoir assisté à la cérémonie commémorative de l'Armistice de 1918, ils ont rejoint au pas cadencé par la musique de l'Union de Woippy, la salle Saint-Exupéry où le député-maire a pris la parole: "mes premiers mots iront à cette promotion de la PMM et à aux cadres du CIRAM que je suis heureux et fier d'accueillir pour la seconde fois à Woippy. Toutes les occasions sont bonnes à saisir pour renforcer ce lien indéfectible entre la Nation et ses Armées. Votre promotion est parfaitement à l'image de cette France, composée de filles et de garçon de toutes origines dont je salue ici l'engagement au service de leur Pays". | ||
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| SOLIDARITÉ des élus lorrains en colombie : "Nous sommes bien seuls" R.L. du Lundi 14 novembre 2005 | ||
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| Ici on s'occupe des disparus et de leurs familles, là de l'intégration scolaire des enfants de déplacés. Dans le Choco où l'Etat est inexistant, les associations caritatives sont à pied d'oeuvre. De longues heures de barque sous une pluie battante. Sur le fleuve Atrato, hier encore fermé à toute circulation par la guérilla, des soldats colombiens à peine sortis de l'adolescence multiplient les contrôles, arme au poing. Après Riosucio, la délégation lorraine se rend à Murindo et Vigia Del Fuerte, accueillie à la fois par le père Albeiro responsable de la pastorale sociale et les soeurs Lauritas. Ce soir, il n'y a ni électricité ni eau potable. On s'éclaire à la bougie, on se lave à l'eau de pluie. Tout le monde s'adapte avec le sourire. "Mais qu'on ne vienne pas me demander si j'ai passé de bonnes vacances en Colombie, sinon je fais un malheur" s'exclame gaiement Marie-Louise Kuntz, adjointe au maire de Woippy et conseillère régionale UMP. Le malheur... C'est le pain quotidien ici, et chacun raconte. "Pour que les étrangers se rendent compte". Le malheur... Il est tombé sur Bernardo Pequi Diaz, le 8 octobre dernier. Capturé par l'armée d'Etat sur la route de Guamal alors qu'il rendait visite à sa mère Aerminia Pequi Diaz. "Il allait avoir 19 ans et sa femme âgée de 14 ans est enceinte. Il était paysan, c'était un garçon sain et propre" insiste sa soeur Claudia Patricia. Ces précisions ne sont pas un hasard. Car, ici la jeunesse désoeuvrée se vend facilement aux guérillas ou aux paramilitaires. Pour quelques sous, pour le prestige, pour le pouvoir poudre aux yeux. Et, précise soeur Yaneth Moreno de la congrégation Vergo Divino : "l'armée comme tout informateur civil, a une prime qui va de 300 000 à plusieurs millions de pesos quand elle arrête un supposé guérillero". Des témoins ont vu Bernardo attaché à un arbre, une nuit entière. Puis un hélicoptère l'a emmené. ... Aerminia Pequi Diaz a quand même entamé des démarches pour connaître toute la vérité, portée à bout de bras par l'église. Pas n'importe laquelle. L'église rouge du diocèse de Quibdo "celle qui accompagne les pauvres" en dissidence avec l'église officielle de Colombie très conservatrice et "qui va avec les militaires et les politiciens" souligne le père Albeiro. Une école modèle Après Bojoya ville martyre où le 2 mai 2002, près de 120 civils ont trouvé la mort dans l'église au cours d'un affrontement entre guerilla et paramilitaires, les Lorrains rejoindront Quibdo, la capitale du Choco. De leur rencontre avec deux hauts fonctionnaires, le défenseur du peuple et le procureur, on retient une chose : dans le Choco l'Etat est aux abonnés absents. "Nous n'avons ni moyens logistiques, ni ressources, nous sommes bien seuls" expliquent les représentants de ce même Etat. Au réseau caritatif international de se débrouiller avec les innombrables violations aux Droits de l'Homme, à lui aussi retisser point par point un tissu social en lambeaux. Parfois, la réussite est incontestable. Comme ici à l'institut diocésain Pedro Grau Arola qui accueille 3844 élèves de la banlieue de Quibdo depuis 2002. Pratiquement tous sont des enfants de déplacés. "Au début c'était très dur, mais peu à peu les jeunes ont fini par venir. Du coup, il y a moins de gangs, moins de drogue et de violence et on peut à nouveau circuler la nuit. Nous sommes très fiers" confie Emerita, mère de cinq enfants dont trois sont scolarisés dans cet institut unique en son genre qui aura coûté 1200 millions de pesos. Les Lorrains l'ignoraient, mais ils sont parmi les financeurs de cet établissement modèle. De notre envoyée spéciale Antonella KREBS | ||
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